cabinet-graphotherapie-pour-adultes-claire-jacquet-valreas

La dysgraphie

Qu’est-ce-que la dysgraphie ?

dysgraphie-probleme-claire-jacquet

L’apprentissage de l’écriture prend du temps. Lorsqu’on rencontre des difficultés d’écriture, cela constitue un véritable handicap. La dysgraphie compromet la scolarité. En effet, durant leur scolarité les enfants écrivent beaucoup. Plus le niveau scolaire augmente, et plus la quantité d’écrits augmente.

Or, l’enfant dysgraphique n’arrive pas à se relire, les enseignants non plus. Ses cours sont incomplets, ses cahiers sont sales et mal tenus. Il ne dispose pas d’un véritable support pour pouvoir travailler, réviser et apprendre ses leçons. 5 à 7 % des enfants de 5 à 11 ans seraient concernés par ce handicap (source INSERM).
Et sur le lieu de travail d’un adulte, ce handicap peut nuire et ralentir les performances.

La dysgraphie est un trouble persistant avec des retentissements

– sur la forme des lettres,
– leur tracé,
– leur liaison (l’enfant n’écrit pas en « attaché », il lève son stylo plus que la moyenne).
C’est un trouble spécifique des apprentissages plus communément appelé trouble « dys ». Le dysgraphique est handicapé par l’inefficacité de son geste d’écriture :
– geste lent qu’il est impossible d’accélérer,
– écriture illisible,
– production peu soignée.

Est dysgraphique selon le Professeur Julian DE AJURIAGUERRA, neuropsychiatre et psychanalyste :
« Tout enfant chez qui la qualité de l’écriture est déficiente alors qu’aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience ».

La dysgraphie est un trouble de l’écriture. Elle atteint l’écriture dans son aisance, sa rapidité, sa lisibilité. On parle de dysgraphie quand l’écriture est trop lente, fatigante ou illisible.

L’écriture est une activité motrice fine complexe, de construction longue et difficile, dont la maîtrise demande plusieurs années pour tout enfant.
Les enfants dysgraphiques sont incapables d’automatiser l’écriture pour en faire un outil rentable pour accéder aux apprentissages.
Certaines causes sont évoquées pour l’expliquer :

  • Immaturité au moment de l’apprentissage,
  • Mauvaise perception du schéma corporel,
  • Problèmes de latéralité non ou mal résolus
  • Mauvaise tenue du stylo ou position inadéquate
  • Difficulté autre surajoutée : dyslexie-dysorthographie, dyspraxie, trouble du langage, hyperactivité, précocité.

L’intervention d’une graphothérapeute va permettre :
-> d’analyser l’écriture,
-> d’apporter des solutions adaptées à chaque cas de figure,
-> et de rétablir le geste d’écriture en la rendant lisible, sans douleur et rapide.

dysgraphie
dysgraphie2